
Cette stèle en marbre appartient à l'Attique, date 540 a.v J.-C., mesure 4.23m, conservée au Metropolitan Musem of Art, à New York.
La stèle est composée 4 éléments: la base inscrit, le fût sculpté et peint, le chapiteau seulement peint, et la spinge sculptée et peinte.
Sur la base, on peut lire: Pour cher Me , à sa mort, son père et sa chère mère, ont fondu ce monument prestige.
Sur le fût, no peut voir les figures des morts. La forme du fût ne permet qu'un champ assez étroit, mais les deux figures sont bien organisés dans ce cadre limité: deux jeunes s'enlèvent en bas-relief sur le champ légèrement concave, tons en profil, à la droite, peints en rouge.
Au premier plan, le jeune homme nu, jambe gauche avancée, comme un couros, tient dans trois doigts de sa main gauche avancée un gros bouton de fleur-- mais des archéologues croient que c'est une pomme de grenade qui signifie en même temps la fertilité et la mort. Et peut-être indique la mort prématuré du jeune homme. A la poignet, le jeune pend l'aryballe remplie d'huile qui suffit le désigne comme d'athlète: on s'en enduisait le corps avant l'entraînement sportif. On sait que le sport était un aspect très important dans l'éducation de jeune homme.
Le modelé du corps est très peu marqué, et le traitement plastique de la chevelure, peinte en rouge aussi, limité extérieur du bandeau qui enserre le crâne.
L'espace vacant entre l'avancée du pied et celle de la main est occupé par la figure subsidiaire: une jeune fille vêtue, tient un fleur. Son profil et son attitude sont semblable à celle de son frère.
Au dessus du fût, c'est le chapiteau en forme d'un lyre. Au front, la découpe et quelques traces de polychromie permettent de restituer un décor peint de palmettes opposés.
Au sommet de la stèle, se trouve juchée une sphinge, le corps de profil mais la tête de face. Ici aussi la couleur - le rouge, le bleu, et le noir se trouve à la surface, notamment sur les ailles et la poitrine.
La sphinge, une création mythologique avec le corps de lion et la tête d'humain, se trouvaient dans les régions est Méditerranéen depuis l'âge bronze. Les grecs la représentaient une féminin avec aille et souvent la plaçaient sur des monuments funéraires pour garder les morts. Après -530, on ne le utilisait non plus dans la stèle funéraire.
En réfléchissant l'inscription et le mode très élaboré, on peut déduire que les deux morts étaient membres d'aristocratie attique. En effet, des scholars ont restauré le nom du jeune homme dans l'inscription comme Megakles, un nom associe à le clan puissant de Alkmeonidai qui opposait le tyran Peisistraos pendant la seconde moitié de VI s av. J.-C. Les........................
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